Le Porteur de Mort, tome 1 : L'apprenti de Angel Arekin

À 17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d’Asclépion.

S’il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie.

S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale.

Alors que l’ombre du Renégat s’étend sur sa terre d’origine,

Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie et, bientôt, il devra faire face à ses propres démons.

Grâce à l’opération #SummerTime des éditions Plume Blanche, j’ai eu la chance de recevoir le premier tome de la saga Le porteur de mort en ebook. Je les remercie grandement, le livre m’attirait, et j’ai été ravie de pouvoir le lire et le chroniquer. Seulement voilà… J’ai peiné à la lecture et ne me retrouve pas du tout dans les avis dithyrambiques que j’avais lus sur le livre auparavant !

Le grand problème, c’est que j’avais du mal à rentrer dedans et à me laisser transporter. Difficile de s’accrocher quand le récit ne vous emporte pas, et que vous lisez par à-coup dans les transports en communs ! Matin et soir je me relançais dans le livre, avec chaque fois une temps de latence important avant d’oublier que j’étais en train de lire…

Pourtant, j’avais accroché tout au début, avec cette introduction toute en tension des personnages de Naïs et Seïs, pris au piège de la montagne. Mais par la suite… Je ne sais pas. La plume est bonne, les éléments sont là, il y a beaucoup de personnages mais l’auteur réussi à faire en sorte qu’on ne les mélange pas en leur donnant à tous des caractéristiques propres. En revanche, j’avais l’impression de lire encore et toujours la même chose de chapitres en chapitres. Jusqu’à ce que le tenshin vienne chercher Seïs, c’était encore et toujours « mais pourquoi est-il si torturé et pourquoi a-t-il tourné vilain garçon ?? ».

Et quand il part enfin « à l’aventure », j’ai espéré que le récit avance enfin et… non pas vraiment. Il est toujours torturé par son attirance incestueuse envers sa jeune cousine. Une relation très bien construite, bien décrite, bien écrite, qui est un des éléments forts du livre. Mais aussi sa faiblesse, dans le sens où elle accapare l’esprit du lecteur au détriments d’autres ressorts du récit (comme le renégat, la mythologie du pays…).

J’ai été déçue, car j’ai vécu la lecture comme une montagne russe : lente à rentrer dans l’histoire, et une fois dedans, un élément m’en faisait toujours sortir. Un petit truc sorti de nulle part. Une redite. N’importe quoi. Un vrai cycle à la Kondratiev (oui je ressors mes vieilles notions de cours d’économie).

Adoptera, adoptera pas ?

Malheureusement, Le porteur de mort n’a pas été une réussite pour moi. Le livre est très conséquent, et je me suis arrêtée à la moitié, finalement peu intéressée par ce qu’il s’y passait et le destin des personnages. Je pense cependant lui donner une seconde chance un jour, parce qu’il a vraiment de bonne choses pour lui aussi. Chez le même éditeur, je vous conseille Salem que j’avais beaucoup apprécié.


5/10


Un grand merci à Plume Blanche qui m’a envoyé le livre !

2 réflexions sur “Le porteur de mort, tome 1 : L’apprenti – Angel Arekin

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s