Les éditions Moutons Électriques proposent une nouvelle fois de les soutenir finanicèrement en souscrivant un abonnement littéraire de six mois chez eux : pour 90€ (au lieu de 140€ à l’unité) vous recevrez de janvier à juin 2018 la nouveauté mensuelle de l’éditeur directement chez vous. Une idée qui n’est pas sans rappeler les systèmes de commande à l’ancienne, qui ont l’air de revenir petit à petit dans le monde de la moyenne et petite édition !Le bon côté, pour l’acheteur, c’est qu’on a un colis chaque mois dans notre boite aux lettres. D’expérience, ça a toujours un petit goût de Noël et un effet de suprise, même si l’on sait ce que l’on attend. De plus, le tarif global est avantageux. Enfin, nous avons un livre bonus d’office, plus trois poches potentiels si le nombre de souscripteurs dépasse les 100 ! Je n’ai qu’à dire : rejoignez-moi.

Ce système d’abonnement est surtout bénéfique pour l’éditeur lui-même. Il gagne ainsi une marge beaucoup plus importante sur la vente de son ouvrage que s’il était passé par le circuit classique diffusion / distribution / librairie. En effet, via le circuit traditionnel, un éditeur récupère environ 40% du prix du livre, sur lequel il doit défalquer les coûts de production / impression / création, les frais généraux (salaires, locaux…) et payer les auteurs. Les 40% du prix fondent vite.

Sur cet abonnement, l’éditeur pourra toucher beaucoup plus que 40%, et les souscripteurs participent ainsi au développement financier de la maison d’édition ! Un bon deal non ? 🙂 Bon après, il faut également soutenir les librairies, certes. Mais on ne peut pas être partout. Et de mon côté, avec ce que je dépense annuellement en livre, je pense soutenir tout le monde !

Enfin, soyons honnêtes. Je ne participerai pas si les livres ne me tentaient pas. C’est d’ailleurs pour ça que j’avais fait l’impasse sur la précédente édition, trop indécise sur les romans concernés. Ici, 4 ouvrages sur 6 (voir ci-dessous) me tentent vraiment vraiment. Un bon ratio, surtout si on compte environ 20€/livre, soit 80€. Les quelques sous de plus seront pour la découverte et la confiance en l’éditeur et ses choix éditoriaux !

Donc, j’ai souscrit. Et vous ? Songez aussi que c’est une bonne idée de cadeau de Noël pour vos proches amoureux de livresPour vous abonner, suivez le guide !

« L’Ordre du labyrinthe » de Lisa Goldstein

« Une famille dont elle ne savait rien… Étudiant l’histoire de sa famille pendant qu’elle travaille comme intérimaire à San Francisco, Molly Travers découvre qu’elle est la descendante de magiciens de cabaret qui faisaient de la véritable magie au dix-neuvième siècle, en compagnie d’un groupe d’occultistes nommé l’Ordre du Labyrinthe.  Molly apprend par le détective John Stow qu’elle possède une famille dont elle ne savait rien. Leur enquête va dévoiler les sombres mystères d’une société occulte. Histoire de famille et histoire secrète s’avèrent tissées étroitement ensemble. » Le 5 janvier 2018 en librairies.

J’avais été tentée par Sombres cités souterraines de la même autrice, paru début 2017, sans avoir encore craqué dessus. Ici, on laisse les dieux egyptiens au profit de magiciens, visiblement dans une ambiance cabaret et enquête, des éléments qui retiennent forcément mon attention ! C’est l’un de ceux qui me tentent le plus, et j’espère que ce sera une bonne lecture, histoire que les suivants finissent dans mes mains et non au fond de mes étagères !

« Le Chaudron brisé » de Nathalie Dau

« L’amour et la vengeance ont l’art de traverser les âges… et ce d’autant plus lorsque les dieux sont impliqués. Pour certains mortels, cela signifie un héritage lourd à porter. Ainsi en va-t-il d’Augusta Quinn et d’Alwyn Archtaft. Destinés à réparer le chaudron de Kerridwen, afin de permettre le retour de la déesse, ils devront compter avec Affang, le terrible démon des eaux, qui les poursuivra de sa haine. Mais en cette fin de XXe siècle, un dieu veille et se souvient. Capable d’arpenter les lieux d’ici et d’ailleurs, Kernunnos, sous l’un ou l’autre de ses avatars, permettra à la réalité de rattraper le mythe… et de le dépasser. » Le 2 février 2018 en librairies.

Nathalie Dau est une autrice que j’ai souvent vu revenir dans les chroniques fantasy pour sa saga Le Livre de l’Énigme. Je suis ravie de pouvoir découvrir sa plume dans un contexte celtique. Ce résumé reste assez vague, pouvant présager le meilleur ou son contraire. Je croise les doigts pour que ce soit un bon chaudron !

« Opération Sabines » de Nicolas Texier

« Londres, 1937. Le jeune enchanteur Carroll Mac Maël Muad et son domestique Julius Khool sont recrutés par le Special Operation Service afin d’exfiltrer un savant vénitien, dont les travaux dans le domaine de l’atome risquent de bouleverser l’équilibre des forces en Europe. Ils ignorent cependant que ces découvertes ne sont pas convoitées que par les services de renseignements ennemis, mais également par une société secrète mêlant poètes, sorciers et créatures de l’outre-monde luttant pour leur survie. Loin de se passer comme prévu, l’opération « Sabines » amènera dès lors Carroll et Julius jusqu’au cœur des limbes, au long d’une route rythmée par les rencontres et les périls merveilleux. » Février 2018 en librairies.

Celui-ci, je l’avais déjà repérer, probablement sur la page Facebook de l’éditeur. Je suis assez simple, parlez moi société secrète, enquête, magie, et il y a de fortes chances que le dit roman finisse chez moi. Alors si en plus il y a une composante vénitienne… Prometteur.

« Femmes d’argiles et d’osier » de Robert Darvel

« Le 24 juillet 1911, Pérou ; au terme d’une expédition partie de Cuzco, Hiram Bingham (modèle d’Indiana Jones) découvrait le site inca du Machu Picchu ― et il se désintéressa aussitôt des ruines ensevelies, car il avait rencontré le matin même au pont de Mandor Pampa une superbe femme d’osier, d’argile et très peu vêtue de cuir rouge, égarée hors du reflet dissimulé sous la vieille montagne.

Et lorsqu’il s’agit de la raccompagner, impossible de retrouver « l’œil » par lequel elle s’était glissée chez nous. Depuis toujours, ce « passage » est disputé par des hommes de rouille et de fer perdus, eux, dans les brumes de « l’en deçà » lors de la conquête espagnole. » Mars 2018 en librairies.

Hiram Bingham est un personnage historique réelement à l’origine de la découverte du Machu Picchu. Je suppose qu’il s’agit ici d’une histoire basée sur des faits rééls mais avec un twist fantastique, poétique. Je suis curieuse, mais ce n’est pas le genre de récit qui m’attire généralement.

« L’Épouse de bois » de Terri Windling

« Maggie Black est écrivain, auteur d’études sur des poètes. Elle apprend qu’un de ses plus anciens correspondants, David Cooper, vient de mourir en lui laissant tous ses biens en héritage.

Maggie décide d’aller s’installer dans l’ancienne maison de Cooper, pour rédiger la biographie de celui-ci. Mais Cooper habitait en plein désert. Là, la vie n’a pas le même rythme qu’ailleurs. Les choses sont plus pures, les formes plus essentielles, les mystères plus profonds… Pourquoi Cooper est-il mort noyé dans une rivière asséchée ? Qui est l’étrange fille-lapin qui s’abrite sous les grands cactus ? Maggie Black devra prendre garde à ne pas perdre la raison — ou la vie. » Mai 2018 en librairie.

Réédition d’une sortie de 2010, avec toutefois une traduction revue et un ouvrage relié semi-toilé. Bel objet donc. Mais pour le reste ? Un autre roman quitte ou double me concernant, je pourrai me laisser emporter comme je pourrai rester totalement ermétique. Suspense.

« Le Camphrier dans la ville flottante » de Nicolas Labarre

« Une ville contenue dans un bateau, où les peuples subissent une hiérarchie rigide, où résonne le chaos d’une contestation qui bouillonnent dans les cales étroites. Les démunis jettent un regard envieux ver les hauteurs, vers ce camphrier qu’on dit trôner sur le sommet du navire-cité.

Au centre de ces tumultes, une équipe de vidéaste tente de décrocher le contrat le plus juteux de leur carrière. Mais peut-on rester réellement témoin de l’histoire en marche ? » Juin 2018 en librairies.

Ici je suis dans mon élément ! Petite, j’avais été très marquée par le premier Peggy Sue de Serge Brussolo, où tout un équipage était coincé dans un sous-marin sur une planète aquatique. L’eau y était dangereuse et vous transformait en poisson. Le roman de Nicolas Labarre semble moins scientifico-conspiratiste, mais plus classique dans la dystopie et la réflexion sur les médias. Il me tente vraiment.

« L’Autre Herbier » de Nicolas Labarre : le livre bonus

« Valentine s’ennuie, comme on peut s’ennuyer, bloquée en été avec ses parents sans ami ni téléphone. Elle a bien trouvé cet herbier et cette carte, mais les herbes et les chemins qui s’y trouvent ne mènent nulle part, n’existent sans doute même pas. Valentine va pourtant suivre ces sentiers qui ne peuvent se trouver là, passer de l’autre côté de cette rivière impossible. Elle va y découvrir une forêt, infinie et sublime, que parcourent d’un pas lent des géants végétaux. Derrière elle, le chemin du retour disparaît déjà. Les feilges pourront-ils l’aider à repartir ?

Un grand album illustré d’inspiration poétique à la Miyazaki, se enluminé par une quarantaine de dessins d’Amandine Labarre. Un événement féerique. » Paru en novembre 2015.

Un autre joli livre, c’est bonus, on ne dit pas non ! 


Et vous, vous laisserez-vosu tenter ?

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4 réflexions sur “Pourquoi j’ai souscrit à un abonnement 6 mois chez Moutons Électriques ?

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