#PLIB2019 : A voté !

Le Prix Littéraire de l’Imaginaire Booktubeurs App c’est fini pour cette année ! Comme de nombreux.ses littéraires du web, je me suis constituée jury pour cette édition. J’ai donc dû lire les 5 finalistes et voter pour mon favoris : qu’ais-je pensé de ces 5 titres ? Lequel a remporté mon vote et pourquoi ? Les réponses, après une courte page publicitaire (ceci est une blague).

Les 5 romans finalistes

J’ai eu du mal avec cette sélection, et j’ai mis longtemps à lire tous les romans, parce qu’aucun d’entre eux ne me donnais vraiment envie. Les deux romans du Chat Noir me rebutaient même, je n’ai aucune appétence pour les récits vendus comme « poétiques » ou « oniriques ».

Le bon côté de l’expérience est donc que j’ai lu des romans que je n’aurais probablement jamais lu sans le PLIB. Le mauvais côté, c’est que je n’ai globalement pas apprécié mes lectures et que je n’ai eu aucun coup de cœur.

Comment le dire à la nuit – Vincent Tassy – Éditions du Chat Noir

Typiquement le genre de roman « poétique », avec « une vraie plume » et « envoûtant » dont je me méfie. Surtout si, comme ici, le résumé est aussi vague sur le récit. J’ai donc été surprise de me sentir curieuse à la lecture des premiers chapitres, et d’apprécier complètement les passages au 19e siècle où deux hommes partagent un amour interdit.

Et puis le roman, jusqu’ici choral, a donné du lien à toutes ces époques, tous ces personnages. Entrent les vampires, les revanches séculaires, les plans machiavéliques, la folie. Dans un échange équivalent, tout mon intérêt – inespéré – s’est envolé.

J’ai trouvé la seconde partie encore plus confuse, bordélique, tout son charme évaporé. Des passages entiers et des dialogues me semblaient ridicules. La tragique vérité sur l’identité d’Athalie arrive trop tard pour si peu d’effet sur la trame narrative. Quant au dénouement… Il m’a fait lever les yeux au ciel.

J’ai donc globalement apprécié la fameuse plume de Vincent Tassy, à plusieurs reprises j’ai trouvé ses mots, ses images, son ton juste.s. Mais l’histoire, elle, m’a laissée sur le bord de la route.

La fille qui tressait les nuages – Céline Chevet – Éditions du Chat Noir

Second roman « poétique » de la sélection, La fille qui tressait les nuages est présenté comme une fable onirique, un conte fantastique dans Japon contemporain où la notion de réalité est parfois relative. Dernier de la sélection à passer entre mes mains, je dois avouer que j’ai abandonné, lassée de me forcer à lire un 5eme roman.

Le quotidien dans lequel on entre me paraissait banal – excepté les mots qui changent de place au tableau et les pièces de monnaie qui volent, détails fantastiques aux allures décoratives. Julian va à l’école en vélo. Julian suit un cours de physique. Julian se remémore qu’il n’arrive pas à se remémorer d’une fille « qui s’efface » sans arrêt. Julian est en adoration devant Souichiro. Julian joue au baseball avec Souichiro après l’école…

Je crois que c’était trop long à se mettre en place et que les quelques éléments intéressants semblaient trop ne pas être utiles au récit pour me pousser à lire plus. La relation des personnages, qui parlent tous à Julian mais presque jamais entre eux, était bizarre. Je me disais « si ça se trouve l’un d’eux est un fantôme ». Et cette histoire de nattage de nuages… Jolie idée, mais je n’ai pas dû aller assez loin pour voir l’importance de la chose dans l’histoire.

J’ai fini par lire la fin, quelques pages, passages. Pas convaincue, fatiguée, j’ai préféré en rester là.

Le dieu oiseau – Aurélie Wellenstein – Scrinéo

Attirée par la couverture et le pitch, je l’ai lu d’une traite, oscillant constamment entre l’envie de me laisser entraîner par le récit et la réalisation que paradoxalement, je n’accrochais pas. Je n’ai pas été gênée par la violence contrairement à beaucoup, mais plutôt par son utilisation qui cache les défauts du récit : des personnages creux et une mythologie sous-exploitée.

Excepté Faolan, jeune homme torturé à la psyché changeante, aucun personnage n’a de développement de personnalité. Tous ont les mêmes motivations. Tous tournent en boucle sur le banquet d’il y a 10 ans, et parlent vengeance, vengeance et, oh surprise, vengeance. Les péripéties s’enchaînent donc à base de sang, tripes et autres tueries, où seule la forme change. Un élément intéressant apparaît ? PAF. La mort aussi, et on passe à la suite. La fin, précipitée, nous laisse dans le flou : qu’est-ce qui est réel ? Psychologique ? Divin ?

L’autrice a su installer une ambiance pesante et malsaine qui nous pousse à tourner les pages, voir jusqu’où le récit ira. Mais cette ambiance, point fort du roman, n’a pas suffit à me faire oublier le désintérêt global que j’avais pour les personnages et leur destin.

Rouille – Floriane Soulas – Scrinéo

Rouille est un roman intéressant. Une enquête dans les bas-fonds d’un Paris steampunk. Il n’y a d’ailleurs que ce contexte steampunk, avec l’exploitation minière de la lune, qui donne au livre sa place dans la littérature de l’imaginaire. Et c’est l’aspect du roman que beaucoup, moi comprise, ont trouvé sous-exploité : pas de voyage sur la lune, seulement des balades dans les quartiers pauvres, les quartiers du crime. Un roman noir pour ados en somme.

Les ingrédients sont là : une anti-héroïne amnésique, des rivales, des amis-ennemis, des méchants, un monstre inhumain, des cadavres, un bordel, de la drogue, des orphelins, des gadgets mécaniques… Mais il a manqué un peu de cuisson. Il y a deux révélations, notamment, qui sont aussi grosses que le nez au milieu de la figure de l’Agent 212. Et une romance qui finalement ne sert qu’à frustrer le lecteur.

Pourtant je me suis prise au jeu, je voulais savoir comment l’autrice allait amener le tout et clore son histoire. Je n’ai pas été pleinement convaincue, mais c’est un premier roman, et l’autrice a eu l’audace d’oser quelque chose de différent. Ce qu’elle fait par la suite méritera un petit coup d’œil, et plus si affinité.

Terre de Brume – Cindy Van Wilder – Rageot

À l’opposé de Rouille, Terre de Brume est clairement de la littérature de l’imaginaire, mais une fantasy particulièrement convenue. Nous avons une carte du territoire, des castes, des pouvoirs, un mal qui ronge, un grand vilain… Tous les ingrédients classiques pour une recettes qui fonctionne, sans risques, et donc sans surprises.

C’est le roman que j’ai lu le plus facilement, il a une trame à laquelle je suis habituée et c’est celui que je qualifierai de plus abouti, de moins brouillon. Il y a du sens, une linéarité, pas de flou dans le qui est qui ou dans le qui fait quoi. Le mystère de la brume, cette pollution qui résulte de la magie, est juste assez prenant pour porter le récit.

Classique, efficace, mais sans grande saveur. Puisqu’il s’agit d’un diptyque et non d’une saga, je me laisserai sûrement tenter par une lecture rapide du deuxième et dernier tome.

J’ai voté pour…

Roulement de tambour. Nous avions donc le choix entre :

  • Comment le dire à la nuit : pas aimé malgré un début accrocheur. Non.
  • La fille qui tressait les nuages : abandonné. Non.
  • Le dieu oiseau : une bonne ambiance mais un désintérêt pour les personnages. Non.
  • Rouille : une bonne idée, exécution moyenne. En lice.
  • Terre de Brume : une bonne exécution, idée remâchée. En lice.

Il me reste donc à choisir entre Rouille et Terre de Brume. C’est comme devoir choisir entre l’outsider, celui qui a tenté mais est à la limite de la consigne, et le pilier, celui qui est en plein dans la consigne mais qui ne renouvelle pas.

Je me sens comme un chef étoilé sur M6 devant deux plats à départager… Et j’ai choisi d’être rigoureuse, et donc de récompenser Terre de Brume, que j’ai lu avec le plus de plaisir et qui correspond plus aux univers de l’imaginaire que Rouille.

Un vote pour Terre de Brume, un !

Le Renard et la Couronne : de l’aventure à perdre haleine

le-renard-et-la-couronne.jpg Le Renard et la Couronne de Yann Fastier (Talents Hauts, 2018)

C’est le tout nouveau bébé des éditions Talents Hauts. C’est un pavé mystérieux de 544 pages. Et c’est tout simplement un roman historique d’aventure époustouflant, à l’action tellement débordante qu’on en a le souffle coupé, et d’une richesse culturelle à en perdre la tête.

Avant tout, je voudrais prendre le temps d’un hommage à la très belle couverture du roman réalisée par Katerina Bazantova. Aussi parce que je m’étais fait une certaine idée du texte à la simple vue de l’illustration, que la lecture une fois amorcée a bien vite fait basculer.
Je ne m’attendais pas à un récit à ce point élaboré et « difficile d’accès ». Je dis « difficile » car il faut à mes yeux être nécessairement un lecteur expert pour apprécier pleinement ce roman. Le foisonnement et la richesse de l’écriture de l’auteur, la complexité du…

Voir l’article original 533 mots de plus

Ma nouvelle passion pour les book unhaul.

Je mange de la vidéo comme jamais depuis que j’ai découvert le concept de book unhaul façon booktube. Oui, je passe de longs moments à regarder des booktubeuses expliquer pourquoi elles se séparent de tel ou tel ouvrage, et c’est fascinant. Qu’est-ce qu’il y a de si intéressant là-dedans me demanderez-vous ? En un mot, c’est cathartique. En plusieurs mots, c’est ci-dessous.

Ma collectionite aïgue.

Je suis atteinte d’une grave maladie, à une époque où le nombre de mètres carrés par habitant diminue drastiquement d’année en année : la collectionite aïgue (c’est ainsi que nous sommes auto-diagnostiqués dans la famille en tous cas). J’ai ainsi toute une collection de peluches, de tasses, de pyjamas, de boites à pizza vides et de livres. Surtout des livres.

Au dernier recensement, pour vous donner une idée, j’étais en possession de plus de 400 romans et 700 bd/comics/mangas. Dans un appartement de 40m2. Alors, certes, j’ai des excuses : loin de mes livres pour mes années d’étude j’ai accumulé sans pouvoir vraiment m’y mettre. Mais soyons honnêtes, si j’ai un problème avec le nombre de livres que j’achète par rapport au nombre de livre que je lis par an, j’ai surtout de grosses difficultés à me séparer des choses. Encore plus de livres.

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Allégorie de moi-même et de ma bibliothèque. So much love.

J’ai pourtant ramené plus de six caisses chez mon bouquiniste il y a près d’un an. Un régime de bibliothèque obligatoire quand on déménage pour plus petit. Efficace mais violent. Pour autant, je manque déjà de place, je ne peux pas tout garder. Le Tetris a des limites, même pour un maître de la distorsion de l’espace comme moi.

Les livres ont-ils des sentiments ?

J’ai un jour connu quelqu’un qui ne supportait pas qu’on coupe des légumes parce qu’elle les entendait pleurer. Pour ma part, j’ai l’impression de trahir un livre, ou son auteur, on la personne qui me l’a offert, en ne faisant même que penser à lui offrir une deuxième vie ailleurs. Totalement rationnel et logique. Surtout quand les livres sont jaloux entre eux et que je me surprend à penser « pourquoi lui plutôt que lui ? c’est injuste ».

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Moi qui tetris mes étagères comme par magie pour en doubler la capacité. Sisi.

Et, quand j’enferme mon cœur à clé pour ne plus entendre les pleurs de mes livres, ce sont mes tocs qui prennent le dessus : ce serait dommage de virer ceci, j’ai plein d’autres livres du même éditeur et ça fait une si jolie étagère; je ne peux pas garder le tome 1 et revendre le 2, ça ne se fait pas…

Tenter de faire une pile de livres à revendre c’est osciller entre un sentiment de torture, être déchiré à l’idée de s’en séparer, et une sorte de fièvre du vide, pour enfin avoir des étagères aérées où l’on puisse poser un joli vase comme dans les magasines.

Book unhaul : le désherbage sur YouTube.

C’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime regarder les vidéos d’unhaul : les booktubeuses expriment ce même mélange de sentiments, entre regret et libération. C’est un peu comme une thérapie de groupe, regarder plusieurs vidéos à la suite me donne le courage de m’attaquer à ma propre bibliothèque. Ces vidéos donnent l’exemple et déculpabilisent à la fois. C’est la main invisible qui me pousse à faire ce que je repousse depuis trop longtemps.

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Ils savent !!!

Une booktubeuse, BooksandLala, a même mis en place un challenge en dix catégories : pour chacune d’entre elles, il faut se séparer d’au moins un livre. À répéter autant de fois que nécessaire. Je vois ça comme un programme en étapes. À moi de décider si je m’y plie de façon régulière, du style 10 livres tous les mois (faut pas abuser), trimestres (pourquoi pas)… Ou si une fois par an pour un énorme ménage de printemps où je ne me limite pas à un livre par catégorie.

En France, et en bibliothèque, on appelle ça le désherbage (point culture, de rien jeune padawan du web) : il s’agit de renouveler les collections et de limiter l’encombrement des rayonnages en éliminant les livres qui ne sortent jamais. Un peu comme on taille un rosier pour qu’il refleurisse d’année en année.

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Moi : si tu tiens sur ma tête, tu restes. Sinon…

Book unhaul : le challenge.

Si, comme moi, vous avez du mal à faire du tri sans une aide extérieure (malheureusement ma régulatrice littéraire ne vit pas près de chez moi et, si l’amour ne fade pas avec la distance, je ne peux en dire autant de son autorité livresque) je vous invite à jeter un oeil aux catégories de BooksandLala :

  • Un livre auquel vous avez donné une mauvaise note
  • Un livre à propos duquel vous avez changé d’avis
  • Une série que vous ne finirez pas
  • Un livre que vous avez abandonné en cours de lecture
  • Un livre dont vous avez plusieurs copies
  • Un livre que vous ne lirez jamais
  • Un livre que vous avez acheté parce que tout le monde en parlait
  • Un livre que vous avez acheté pour sa couverture
  • Un livre à propos duquel vous ne savez rien du tout
  • Un livre que vous n’avez pas acheté

D’un coup, désherber sa bibliothèque parait si simple hein ? Pour ma part je vais consommer encore quelques vidéos avant de me lancer pour mon premier challenge. De là on verra ce que ça donne. Attention chères étagères, j’arrive, et je suis pleine de bonnes résolutions !

Bilan : septembre-octobre-novembre 2017

Pffffiou. Je crois que ma lancée « romance et eros » de l’été ne pas suffit, puisque j’ai dévoré des tonnes de guimauve sauce pompier / cowboy / flic depuis la rentrée. Le bon côté, c’est que j’en ai profité pour travailler un peu mon anglais quand les derniers tomes n’étaient pas disponibles en France (voir les titres en orange).

Au rayon BD, je me suis plongée avec nostalgie dans la suite de Charmed. Vive la nostalgie d’ailleurs, parce que ce n’est pas très jojo… Gros coup de coeur pour le manga-thriller en 8 tomes Erased, qui m’a tenue en halène un bon moment, et pour le tome 9 de Princesse Sara où l’héroïne joue les Miss Marple ! Mention spéciale pour l’intriguant Locke & Key.

J’ai aimé Golden Son, la suite de Red Rising, mais pas autant que le premier, énorme coup de coeur de l’an dernier. J’ai adoré Geekerella, un conte joliment remanié avec une influence geek et pop; Le secret de Pembrooke Park et son charmant pasteur; Les enchantements d’Ambremer et sa magie naturelle; Lady Susan et sa classe badass-janeaustinienne.

J’ai essayé le phénomène Nine Gorman avec Le pacte d’Emma, pour un résultat mitigé. En revanche, j’ai abandonné Omnia de Denis Labbé. Je n’ai pas dépassé les premiers chapitres, pas du tout entrainée par cette histoire de sorcellerie. Dommage.

Lectures :

  • Le ranch des McCoy, tome 1 : Le coeur d’un cowboy de Sable Hunter
  • Le ranch des McCoy, tome 2 : Sur une trace brûlante de Sable Hunter
  • Le ranch des McCoy, tome 3 : Ses doigts de fée de Sable Hunter
  • Le ranch des McCoy, tome 4 : A brown-eyed handsome man de Sable Hunter
  • Sky Mundy et les dinosaures, tome 1 : L’arche perdue de Laura Martin
  • Arslan tomes 1 & 2 de Yoshiki Tanaka et Hiromu Arakawa
  • Confessions d’une fan de Jane Austen de Laurie Viera Rigler
  • Locke & Key 1 & 2 de Joe Hill et Gabriel Rodriguez
  • Geekerella de Ashley Poston
  • Autre-monde, tome 4 : Entropia de Maxime Chattam
  • Dublin Street, tome 1 de Samantha Young
  • Dublin Street, tome 2 : London Road de Samantha Young
  • Dublin Street, tome 3 : Jamaica Lane de Samantha Young
  • Dublin Street, tome 5 : Scotland Street de Samantha Young
  • La tresse de Laetitia Colombani
  • Tout pour lui de Charlotte Rodrigues
  • Princesse Sara 9 & 10 de Audrey Alwett et Nora Moretti
  • Lady Helen, tome 2 : le pacte des mauvais jours d’Alison Goodman
  • I belong to you d’Emma Delsin
  • Golden Son de Pierce Brown
  • La maison des reflets de Camille Brissot
  • Les enchantements d’Ambremer, tome 1 : Le Paris des merveilles de Pierre Pevel
  • Me, Myself & Him tome 1 de Mika Kajiyama
  • Les frères Gamble, tome 1 : Suite nuptiale et quiproquos de Jennifer Lynn
  • Les frères Gamble, tome 2 : Paparazzis et quiproquos de Jennifer Lynn
  • Les frères Gamble, tome 3 : Garde du corps et quiproquos de Jennifer Lynn
  • La trilogie du Tearling, tome 1 : La reine du Tearling d’Erika Johansen
  • La trilogie du Tearling, tome 2 : L’invasion du Tearling d’Erika Johansen
  • Les idoles du stade, tome 9 : Jeu au sol de Jaci Burton
  • Les idoles du stade, tome 10 : La feinte irrégulière de Jaci Burton
  • Les idoles du stade, tome 13 : The Final Score de Jaci Burton
  • Wrong, tome 1 de Jana Aston
  • Wrong, tome 2 : Right de Jana Aston
  • Wrong, tome 2.5 : Fling de Jana Aston
  • Wrong, tome 3 : Trust de Jana Aston
  • Les combattants du feu, tome 1 : L’épreuve des flammes de Jo Davis
  • Les combattants du feu, tome 2 : Flamme fatale de Jo Davis
  • Les combattants du feu, tome 3 : Flamme secrète de Jo Davis
  • Les combattants du feu, tome 4 : Flamme mortelle de Jo Davis
  • Les combattants du feu, tome 5 : Piégé par les flammes de Jo Davis
  • Sugarland Blue, tome 0.5 : Armed and dangerous de Jo Davis
  • Sugarland Blue, tome 1 : de Jo Davis
  • Sugarland Blue, tome 3 : In his sights de Jo Davis
  • Sugarland Blue, tome 6 : Face the flames de Jo Davis
  • Le secret de Pembrooke Park de Julie Klassen
  • Le pacte d’Emma de Nine Gorman
  • Erased tomes 1 à 8 de Kei Sanbe
  • Charmed : Season 9, tomes 1 à 4

Et vous, quels livres avez-vous lu cet été ?

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Pourquoi j’ai souscrit à un abonnement 6 mois chez Moutons Électriques ?

Les éditions Moutons Électriques proposent une nouvelle fois de les soutenir finanicèrement en souscrivant un abonnement littéraire de six mois chez eux : pour 90€ (au lieu de 140€ à l’unité) vous recevrez de janvier à juin 2018 la nouveauté mensuelle de l’éditeur directement chez vous. Une idée qui n’est pas sans rappeler les systèmes de commande à l’ancienne, qui ont l’air de revenir petit à petit dans le monde de la moyenne et petite édition ! Lire la Suite

Un Noël de lectrice : torture, sevrage, orgie, libération, bonheur.

Chaque année je revis une expérience difficile mais qui fini sur une note tellement merveilleuse que je retombe dans le panneau encore et encore : Noël.

Le cerveau humain, cette magnifique machine, n’est pas infaillible. Il est facilement influencé, par les images (helloooo publicité), les sons, les odeurs (hellooooo odeur de croissant appétissante alors que les dits croissants sont décongelés à la minute)… Et par une impression, un sentiment ressenti à propos de quelqu’un, de quelque chose.

Prenez une situation quelconque, le souvenir que vous en aurez sera souvent conditionné par la dernière impression que vous aurez eu de cette situation. Ou par le sentiment le plus fort ressenti à l’occasion de cette situation. Le reste tend à faiblir avec le temps, mais les sentiments les plus récents, les plus forts, teintent nos souvenirs.

C’est pour ça que chaque année, on se soumet encore et encore à sevrage drastique et douloureux, aka l’interdiction d’achat de livre dès Halloween pour laisser un vivier d’idées cadeau jusqu’à Noël. Uniquement parce que ce sentiment de torture n’est rien comparé au shoot de joie pure à la découverte des paquets sous le sapin. Boum, des livres, plus de livres, encore des livres. Libération du cœur et de l’esprit, le sang qui coure à 200 à l’heure, les yeux qui brillent, la musique céleste et les fontaines de paillettes où nagent des angelots… Noël de lectrice.

Mais, ce soir, je suis à J+15 de sevrage. Et je suis en manque. On m’a déjà dit que j’aimais davantage acheter des livres que les lire, ce qui expliquerait ma pile à lire qui ne descend jamais autant qu’elle monte. C’est pourquoi il est toujours dur de me tenir éloignée des librairies. De mon fix, mes 300 pages de nouveauté régulière.

D’autant plus quand je passe des heures sur les sites des éditeurs, à éplucher les pages des parutions du 3ème trimestre pour ma wishlist de Noël. Tous ces livres géniaux, dont certains m’attendent déjà en librairie, m’appellent, crient mon nom, me supplient.

Alors, pour tenir, je m’autorise des petits écarts. Comme quand j’essaie de réduire le sucre et que je me fais une chouquette en douce au boulot, ni vue ni connue. Et de temps en temps, j’achète un livre. Pour offrir. Pour compléter ma collection. Il était d’occasion. Juste un petit manga. Ou le dernier tome de cette saga géniale que je veux absolument et qui ne peux pas attendre Noël justement.

Je suis faible. Mais il y aura d’autres livres à ne pas acheter pour mieux les avoir sous le sapin à Noël.

Le cycle perpétuel du Noël d’une lectrice : torture, sevrage, orgie, libération, bonheur.

Bilan : juillet – août 2017

On ne va pas se mentir, l’été a été court, et je n’ai pas lu grand chose de ma bibliothèque… J’ai préféré fouiller dans les rayons romance et m’enfiler des saga entières de sentiments dégoulinants ou de liaisons sulfureuses. Des romans pas toujours bons, mais qui ont le mérite de vous faire frémir d’exitation à leur lecture.

J’ai également lu Storm Sisters (merci la Team R) et l’attendu troisième tome de La passe-miroir (mais mais mais ahhhhhhhh la suiteeeeee). Parce que je n’avais pas eu assez de romance j’ai également assouvi ma soif avec quelques shojos, pour oublier que j’étais quelque peu déçue par le dernier Yoko Tsuno (pourtant mon héroïne de toujours).

Enfin, The Invisible Library, offert pour mon anniversaire, a été une bonne découverte. Le tome 2 m’attend dans ma pal, et je pense vous en parlez plus bientôt.

Lectures :

  • Storm Sisters, tome 1 : Le Monde Englouti de Mintie Das
  • Les Frères Quinn, tome 1 : Dans l’océan de tes yeux de Nora Roberts
  • Les Frères Quinn, tome 2 : Sables mouvants de Nora Roberts
  • Les Frères Quinn, tome 3 : A l’abri des tempêtes de Nora Roberts
  • Les Frères Quinn, tome 4 : Les rivages de l’amour de Nora Roberts
  • La passe-miroir, tome 3 : La Mémoire de Babel de Christelle Dabos
  • Midnight, tome 1 : Midnight Man de Lisa Marie Rice
  • Midnight, tome 2 : Midnight Run de Lisa Marie Rice
  • Midnight, tome 3 : Midnight Angel de Lisa Marie Rice
  • Happy marriage !? de Enjoji Maki et Yunoka Tasuke
  • Dangerous, tome 1 : Dangerous Lover de Lisa Marie Rice
  • Dangerous, tome 2 : Dangerous Secrets de Lisa Marie Rice
  • Dangerous, tome 3 : Dangerous Passion de Lisa Marie Rice
  • Piégée par son patron de Kate Hewitt
  • L’enfant caché de Leandro Conti de Tara Pammi
  • Yoko Tsuno, tome 28 : Le temple des Immortels de Roger Leloup
  • The Invisible Library, tome 1 de Genevieve Cogman
  • Love be loved, Leave be left, tomes 1 à 4 de Sakisaka Io

Et vous, quels livres avez-vous lu cet été ?

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Bilan : mars 2017

Mars a été un mois chargé pour moi, et j’ai acheté presque plus de livres que je n’en ai lus ! Merci le salon du livre de Paris pour avoir allégé mon compte en banque. J’ai aussi reçu ma première box littéraire, en provenance de Grande Bretagne, et j’ai adoré découvrir son contenu. Il y a fort à parier que je renouvellerai l’expérience !

Côté lectures, j’ai eu un excellent mois, avec 5 romans que je recommande chaudement sur les six lus. Et cela car le sixième, dont je vous parlerai plus précisement dans un article cette semaine, n’est pour moi pas encore « achevé ». Je tiens d’ailleurs à remercier les éditions Lumen, le label Naos, NetGalley et Megane Delsinne pour l’envoi de ces romans.

Parmi les livres lus, quatre rentrent dans le cadre du challenge Le Printemps de l’Imaginaire Francophone, pour lequel je devais lire six livres d’auteur.e.s francophones de mars à juin 2017. J’avance donc assez bien ! Mais sans suivre la liste de lecture prévue, what-a-surprise.

Romans lus :

Romans en cours :

  • Le Cycle d’Ékysse, tome 1 : La cite des Abysses d’Ariane Bricard : 40%
  • Nevernight de Jay Kristoff : 7%
  • Récits du Demi-Loup, tome 1 : Véridienne de Chloé Chevalier : 13%
  • Autre-Monde, tome 4 : Entropia de Maxime Chattam : 45%

Et vous, quels livres avez-vous lu en mars?

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Salon du livre de Paris 2017

Sortir du salon du livre avec un nombre d’ouvrage raisonnable, c’est possible. Pour ma part, j’ai choisi de suivre deux règles :

  1. Je n’achèterai que des livres de petites maisons d’édition
  2. Je n’achèterai que des livres si l’auteur est en dédicaces

Résultat ? J’ai acheté six romans, tous dédicacés par de sympathiques auteurs, tous de maisons d’éditions à taille humaine. Reste à savoir, par quoi je commence ?!!

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  • Merveilles du Monde Hurlant, tome 1 : La Ville des Mystères de Julien Hirt aux Éditions Le héron d’argent
  • Ray Shepard, tome 1 : Amnésie de Morgane Rugraff aux Éditions Plume Blanche
  • Récits du Demi-Loup, tome 1 : Véridienne de Chloé Chevalier aux Éditions Les Moutons Électriques
  • Omnia :le sang des sorcières de Denis Labbé aux Éditions du Chat Noir
  • Tragic Circus de Cécile Guillot et Mathieu Guibé aux Éditions du Chat Noir
  • Les Seigneurs de Bohen d’Estelle Faye aux Éditions Critic

J’ai également pu faire dédicacer le second tome de La passe-miroir par Christelle Dabos (je me suis levée tôt pour avoir une dédicace, et j’en suis ravie) et Les Abîmes d’Autremer de Danielle Martinigol (dont je vous ai parlé avec amour il y a peu).

Et vous, vous êtes revenus avec quelles merveilles littéraires ?!!